samedi 18 juillet 2015

2015-07-15 et 16, Gillette, Wyoming – Neufchâtel, Québec, Canada. Via le Mt. Rushmore memorial quand même...

Dès son réveil, JP prend le volant vers le Mont Rushmore. Je le rejoins dans le cockpit un peu avant d'arriver à Custer. Il y a le memorial avec les têtes de présidents mais juste avant, il y a un autre site, le Crazy Horse Memorial. Crazy Horse était un chef indien important et ce memorial a été débuté en 1948. La sculpture elle-même n'est pas très avancée mais il y a tout un site de découverte. Nous devons par contre faire le choix de sauter la visite du site. Le compteur des heures tourne pour arriver à Québec pour vendedi matin...



  En voyant cela,
 il faut imaginer cela :

Après quelques photos de Crazy Horse, on arrive au Memorial des présidents. On prend le temps de faire le tour. Quand même très impressionnant comme site et lorsqu'on pense à la technologie utilisée dans ce temps là, c'est assez incroyable.






Le produit fini devait avoir l'air de ça. Mais l'architecte en chef est décédé..

Il est maintenant 11h mercredi matin. On ne rit plus et c'est fini avec les photos. Avec la maison comme point de destination sur le GPS, en comptant les heures de décalage qu'on va perdre et les pauses essence+pipi+changement de chauffeur, il n'est plus question d'arrêter pour dormir. Ni de faire de crevaison.

Brigitte prendra le volant à son tour aussi.

Valérie ne se sent pas à l'aise avec le véhicule. Et elle a beaucoup de maux de têtes ces derniers jours. Elle a pensé à toute la trousse de médicaments pour tout le monde mais elle a fait une petite erreur de calcul dans sa propre médication contre les maux de tête. Elle a apporté seulement la moitié de la dose. Elle prend 2 petits comprimés par jour mais elle en a apporté seulement 35. Lorsqu'elle s'en ait rendu compte, elle n'en a pris qu'un par jour. Les effets se font donc sentir et elle préfère ne pas conduire. Elle sera par contre un excellent co-pilote en placotant et évitant que les autres s'endorment! ;-)

Donc, en alternant les heures au volant, la route défile. Sioux Falls, Rochester, Chicago, Détroit sont passées. On ne dort pas bien lorsqu'on roule mais on a pas le choix. En fait, un peu avant Madisson, Wisconsin, on a fait une pause dodo de quelques heures. Nous étions arrêté manger sous la pluie avant la nuit. Jean-Philippe a repris la route au petit matin pour une des plus longue journée de notre vie. De la pluie et un peu de trafic près de Détroit mais pas grand chose à signaler... J'étais au volant pour passer les douanes à Sarnia vers 16:45 jeudi. Pas eu de problèmes avec les passeports français cette fois. On a téléphoné à Caravane Marco pour valider que l'heure de retour du campeur de 9:30 vendredi ne pouvait être reportée. À part un petit lousse d'une demi-heure, on avait pas de jeu... On fera avec!

J'ai laissé le volant à Jean-Philippe ensuite pour la dernière rotation. Brigitte a ensuite donné un autre 4 heures à son tour, avec Valérie comme co-pilote. J'ai pris le dernier relais vers 1 heure du matin vendredi près de Cornwall, avec Jean-Philippe comme helper. Petit détour sur la 40 près de Montréal mais sinon, le soleil a commencé à se levé à Donnacona. On va y arriver... On aura de la pluie un peu, pas toujours très intense, mais quand même.

Il sera 5 heure pile lorsque je tourne dans l'entrée de la maison. Et je ferme enfin le moteur.

Après quelques minutes pour réaliser qu'on est de retour, ont sort la cafetière et on commence à vider le véhicule. Il ne faut pas s'arrêter car on va s'endormir...

On abattra un solide travail. Une fois vidé, c'est le temps du ménage. Valérie en avait fait un peu en dedans sur la route mais il en reste à faire. Et l'extérieur. Même s'il a plu, on ne l'a jamais lavé depuis le départ. Il y a donc de la mouche en cibole à gratter... Jean-Philippe et moi lui donneront une bonne go et on peut être fier du véhicule qu'on va rendre.

Il est ainsi rendu 9:00. Je dois encore aller faire le plein d'essence, de propane et surtout vider les réservoirs d'eau grise et noire. Ça va prendre 181$ d'essence, 23$ de propane et c'était gratuit pour les chiottes près d'un édifice municipal de Loretteville. Valérie est chez Caravane Marco vers 9:30 mais moi vers 10:00. Un peu d'attente en ce qui est la plus grosse journée de l'année pour eux (début de «la construction»), le gars qui fera l'inspection nous revient avec la feuille que tout est beau. Jessica calculera ensuite le kilométrage pour voir ce que le surplus coutera...

On avait 12 000km dans le contrat. On a acheté 3 blocs de 500km de plus avant le départ. Nous avions donc 13 500km. Jessica arrivait à un surplus de 680km seulement... Rien nous a été facturé car elle a mis ça sur le compte de notre panne de climatisation qui nous a obligé des détours. Tout étant parfait dans l'état du véhicule, le dépôt de 2500$ nous a été remboursé tout de suite.

Ce serait un total de 14 180 km qui ont été parcourus par notre équipe.

C'est avec joie que j'ai repris le volant de notre Santa Fe en quittant Caravane Marco. Je me sens comme dans une Yaris! Je ne me souvenais plus à quel point j'aime conduire!;-) Et j'avais remis le GPS dans le pare-brise par habitude. Mais je n'ai comme plus le goût de le voir... Il est donc rangé dans le coffre pour un bout. Il nous a rendu de fiers services par contre.

Mais le voyage est terminé. On est vendredi, 11h30 et il reste quelques heures de vacances (car le samedi et le dimanche, ça ne compte pas) et on souhaite bien en profiter avec les Turquin.

Merci aux lecteurs assidus et on reviendra certainement avec quelques anecdotes sous peu. La majorité des messages étaient écrits en fin de journée, avec la fatigue (et un peu de Jack, c'est de sa faute pour les fautes...), donc ce n'est pas tous les détails qui furent évoqués... Et si vous voulez contribuer financièrement, je peux vous donner notre adresse postale en message privé pour les chèques... 

P.S. J'avais acheté le dvd du film «VR» avec Robin Williams avant les vacances. Je croyais qu'on aurait le temps, pendant le voyage, de le regarder en gang. Mais on a pas eu le temps. On vient de le faire en soupant. C'est toujours aussi mauvais qu'en 2006. Mais il me semble qu'on le trouve plus drôle maintenant...

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