mercredi 14 janvier 2015

Cuba, part two!

La suite et fin de notre escapade cubaine! La première partie est ici.


Les gens


Nous avons un peu fraternisé avec d’autres gens de notre bloc. Un couple de Magog qui était arrivé un peu avant nous et un autre couple arrivé sur le même vol que nous. Mme Teyssier nous a justement fait suivre une photo qu’elle a capté de Julien qui se rend à la plage par le plus court chemin! Merci!

Sinon, les gens de l’hôtel sont sympatique en général. Mais peu maîtrisent bien l’anglais. On y va par mot clé ou encore avec des gestes pour Valérie! Elle fait des gestes dans n’importe quelle langue donc ce n’est pas un problème! Les garçons ont réussit à faire comprendre à la femme de ménage que Valérie aimerait avoir un plus gros oreiller. Elle n’en avait pas de plus gros mais le lendemain, on avait un coussin de fauteuil sur le lit! Elle a donc eu droit à quelques rouges à lèvres et petits jouets pour ses gamins!


Il y a aussi Raymond, l’un des serveurs de la cafétéria. Un matin que je lui demandais de remplir notre bouteille d’eau, il m’offre de le suivre dans son bureau. Je le suis et je me rend compte qu’on s’en va vers les toilettes. On entre et il barre la porte derrière moi! Je n’avais pas peur car en plein jour et, physiquement, il ne faisait pas le poids… Mais il débarre ensuite une petite armoire dans les chiottes pour me montrer une boîte de cigares à vendre! Business, business!

lundi 12 janvier 2015

Cuba, partie 1

Première partie. La deuxième est ici.

Le vol aller s’est bien déroulé. Nous avons pris le taxi vers 4:15 en prévision du départ vers 7:30. Vol sans problème, à part les voisins derrière Val et les gars. Nous étions dans un 737, donc 2 rangées de 3 bancs. Val avec les gars dans l’avant-dernière rangée à droite et mois dans la dernière rangée à gauche. Comme ce n’était pas pratique pour se parler, j’ai eu mes écouteur sur les oreilles pas mal toute la ride. C’est juste vers la fin du vol que j’ai eu connaissance des énergumènes. On se rend vite compte que la classe ne vient pas avec le fait d’avoir de l’argent!


Ils ont bien sûr bu de la bière tout le long du vol. Ils parlaient fort et lorsque ce n’était pas pour discuter de leur prochain d’achat d’hélicoptère, c’était pour parler de cul comme aucun gars de chantier ne peut rivaliser. Venant de Ste-Sabine (!), Val est capable d’en prendre côté vulgarité (ben oui, c’est une joke…) mais elle en a eu pour son argent! Elle a dû faire intervenir l’agent de bord, qui aurait probablement dû intervenir par elle-même, pour les faire baisser le ton et changer de discours. Il n’y a pas eu de flammèches et je suis bien content pour eux…!




Arrivée sans encombre et le passage aux douanes, sécurité et bagages se font bien. C’est juste long. On se fait identifier le bon autobus à prendre et après quelques minutes sous le soleil dans le parking, on est en route vers le Club Karey, premier arrêt de la run de lait! On est chanceux.


On sait d’avance qu’on s’en va vers un 2 étoiles et demi (pas certain pour la demi…) mais le premier coup d’oeil est pas mal. On s’enregistre et après s’être assuré d’avoir des chambres dans le même bloc (et d’en avoir au moins une avec vue sur la mer), c’est réglé. Les chambres sont en occupation triple maximum donc nous n’avions pas le choix de prendre deux chambres. Ce n’était pas plus cher et j’ai donc droit à ma chambre tout seul. Not! En fait, on (Valérie) choisi la chambre avec la vue sur la mer et on laisse la grande chambre avec immense balcon aux garçons, qui se fichent pas mal de la vue! On est au premier étage de la petite casa qui compte 3 chambres au 1er et 3 autres au rez-de-chaussée. Comme les chambres ne sont pas prêtent tout de suite, on range les valises dans le locker et on fera un petit tour pour trouver la cafétéria car il est bien dépassé midi. On doit aussi s’enregistrer pour le souper spécial du 31. On book ça pour 20:30.


Comme on avait ce qu’il fallait pour se changer, on raccourci les manche et les pattes et on explore les alentours. L’aménagement paysager n’est rien pour écrire à sa mère (une chance, y’a pas d’internet disponible…). Sauf lorsqu’on voit la mer, c’est assez ordinaire. Et il semble que le jours des vidanges approche car il y a quelques poubelles bien pleines. Il ne devrait pas y avoir de souris par contre car il y a des chats en masse! On rit bien mais même si ce n’est pas un “tout inclus” qui plairait à tous, on aura la chance de rencontrer des gens qui reviennent année après année. Ce n’est donc pas si mal!
Le resto

jeudi 8 janvier 2015

On est bien de retour!!

On a fait un beau voyage, pas de pépins!

Plus de détails  (et photos...) à suivre...